• AMP Avocat

Conférence : Paris Region Entreprises


FR

AMP Avocat a participé à une conférence permettant aux entrepreneurs de découvrir les outils pouvant les aider à communiquer et valoriser leurs engagements environnementaux et sociaux

Cette conférence, organisée par Paris Region Entreprises le 7 juillet, a permis de découvrir les principaux systèmes de reconnaissance qui légitimeront vos engagements de développement durable auprès de vos parties prenantes (clients, financeurs, partenaires, salariés …).

Les participants ont pu rencontrer individuellement des porteurs d’outils de valorisation et des experts en communication : Label LUCIE, B-Corp, AFAQ26000 et SCORE RSE, Prix Entreprises et Environnement, Agrément ESUS (Entreprise solidaire d’utilité sociale), SIRCOME, Pixelis, In-Focus…

Plus d'informations : https://connect.eventtia.com/en/dmz/valorisation/website

 

EN

AMP Avocat participated in a conference held to help entrepreneurs learn about the tools with which they can share and value their environmental and social commitments

This conference, held by Paris Region Entreprise on July 7th, led to discover the main accreditations that will legitimize your sustainable development commitments to your stakeholders (clients, funders, partners, employees...).

Participants had the opportunity to meet individually with experts and professionals specializing in communication and in these valuation tools : Label LUCIE, B-Corp, AFAQ26000 et SCORE RSE, Entreprises and Environnement Price, ESUS Certification (Entreprise solidaire d’utilité sociale), SIRCOME, Pixelis, In-Focus…

For more informations : https://connect.eventtia.com/en/dmz/valorisation/website

 

Compte rendu (FR)

Comment communiquer sur l'impact ?

En partenariat : La Drieux (action police environnement/valorisation action de développement durable en entreprises/réflexion sur les besoins).

Questions :

  • Comment choisir le label ?

  • Comment favoriser ses actions ?

  • Combien cela coûte-t-il ? (main d’œuvre/capital)

Les labels sont surtout des outils de valorisation et sont liés à la spécificité des entreprises.

Thèmes de la conférence :

  1. Comment développer la communication et valoriser la démarche

  2. Présentation des labels (5)

  3. Workshops

  4. Buffets

1ère partie

Du Cabinet Sircome (Matthieu Jahnich) : Crée en 2012, le cabinet accompagne les entreprises publiques et privées dans leur stratégie de développement durable. Il a participé au bilan des analyses de campagne publicitaires pendant la COP 21.

La communication est incontournable. Les objectifs sont :

  • Faire connaître

  • Faire aimer

  • Faire agir afin de stimuler l’achat

Selon les objectifs, les outils de communication ne seront pas les même.

Les outils de communication sont :

  • Site web

  • Évènements professionnels

  • Relations presse

Chacun de ces outils ont des avantages, des inconvénients et ont un coût.

La communication est encadrée par l’ARPP (qui définit les règles que les agences s’engagent à suivre et à respecter) et par la CNC.

Il faut faire également attention au greenwashing. Le greenwashing est un message pouvant induire en erreur les consommateurs sur les qualités écologiques réelles d’un produit. Il y a quatre signes :

  • La promesse disproportionnée (exemple : la mention "véhicule électronique", alors qu'en réalité elle ne prends pas en compte les éléments de construction et d’usage tel que la recharge).

  • Visuels suggestifs (exemple : labels auto-décernés "Taxi G7")

  • Absence de preuve : vocabulaire imprécis ou la mauvaise explication de la portée de l’innovation.

  • Messages banalisants ou discréditants.

Le Greenwashing est une pratique risquée et entraine une perte en crédibilité.

La communication reste importante puisqu’elle permet d’augmenter la valeur d’un produit, permet d’être repéré par les clients et valorise l’activité de l’entreprise.

En conclusion :

Il est important de solliciter son entourage et de poser les bonnes questions, de s’interroger sur la portée réelle de l’éco-innovation ou de savoir si le produit est suffisamment écologique et surtout s’appuyer sur des outils numériques.

2ème Partie

Analyse sur la valorisation des entreprises en matière de développement durable permettant un panorama des besoins de l’entreprise. Les experts ont ainsi interrogé des entreprises déjà engagées et des entreprises en voie de l’être.

L’enquête porte sur l’outil de valorisation afin d’examiner l’engagement global.

61 outils de valorisation recensés (aussi bien privés/publics/nationaux/internationaux)

800 entreprises interrogées (avec un taux de retour de 25%). Parmi les entreprises déjà engagées 95% ont répondu positivement et parmi les entreprises en voie 80% ont répondu positivement.

Les moteurs constatés sont :

  • Ethique personnelle du dirigeant

  • Répondre aux besoins des clients

  • Nouveaux marchés

Les freins :

  • Les coûts

  • Le temps

Les motivations :

  • Réductions des impacts sur l’environnement

  • Favoriser l’innovation

Les moyens d’accompagnement :

  • information sur les dispositifs

  • obtention de moyens techniques et financiers

  • un accompagnement individualisé.

Seul 1% des entreprises considèrent que le développement durable est un frein.

De plus les outils sont adaptés au stade de maturité de l’entreprise. Mais le choix de l’outil utilisé se fait le plus souvent par opportunité, plutôt que par une réflexion stratégique.

Néanmoins une grande satisfaction des entreprises a été constatée.

Présentation des labels :

  • Lucie

"Lucie" est un label pour les entreprises engagées dans le développement durable. L’idée serait de favoriser et développer le RSC. C’est un label d’engagement qui est accessible à tous.

L’objectif est de passer les étapes suivantes :

  • Evaluation

  • Formation sans engagement (environ 1000 euros)

  • Formation d’un plan d’action : c’est à dire une auto-évaluation supervisée (environ 2000 euros) via LOL (Lucie online) avec en plus 3 demi-journées avec consultant.

  • Et pour finir, labellisation RSE/RSO de référence. C’est une démarche de progrès. L’idée principale est la conciliation entre responsabilité et rentabilité.

De plus la communauté y est importante. "Cercle Lucie" est un espace d’échange qui permet d’alimenter la démarche individuelle et d’apporter une valeur ajoutée.

Lucie est une référence : c’est une démarche méthodologique, une communauté, et une reconnaissance par le label.

De plus, ce label s’appuie sur un réseau de partenaires tel que la CCI France.

  • AFNOR

Le lancement s’est fait en 2007 avec l’AFAQ 1000, évaluation de la maturité, et ISO 26000 qui est une référence.

AFNOR a créé des déclinaisons pour s'adapter aux secteurs, tels qu’AFAQ 26000 sectoriel.

AFNOR promet un accompagnement global à travers un scoring RSE, un contrôle documentaire.

300 entreprises ont été évaluées dont la Banque de France ou Bouygues, mais elles sont majoritairement des PME.

La première étape : score RSE => outil d’auto-évaluation (30 questions sur le niveau de maturité, contrôle)

La seconde étape : évaluation in situ : AFAQ 26000/Lucie (scoring sur 10 points sur la pratique et résultat)

Le meilleur score a été fait par APF/LINEA.

  • B-Corp

Lancé en 2006, B-Corp est une communauté internationale d’entreprises conciliant but lucratif et intérêt général. Il a été suivi par la création du B-lab qui attribue le logo.

B-Corp : « best for the world ». B-Corp correspond à "Benefit Corporation" dans le sens de contribution sociale, societale etc…

C’est un mouvement global pour développer un 4ème secteur.

Pour faire partie de cette communauté, il est nécessaire de remplir un questionnaire (le BIA qui comprend une section gouvernance, employés, clients, impact environnemental) qui s’adresse à toutes entreprises de plus d’un 1 an. Ensuite les entreprises devront changer leurs statuts, et enfin signer la charte.

Aujourd’hui il y a 1500 entreprises B-Corp dans le monde.

  • Prix entreprises et environnement

Crée en 1987, ce sont des prix qui récompensent l’innovation et la réduction de la consommation de ressources. Ces prix se prolongent même au niveau européen.

Aujourd’hui, 3000 entreprises ont concouru pour ces prix. Il y a 5 catégories de prix :

  • Eco produit

Récompense les efforts de l’entreprise pour réduire les impacts environnementaux sur la durée de la vie du produit.

  • Innovation technologie

Récompense les entreprises qui ont mis sur le marché une innovation propice à l’environnement.

  • Economie circulaire

Récompense les entreprises qui minimisent les prélèvements sur les ressources.

  • Intégration du développement durable

Récompense les démarches d’entreprises.

  • Biodiversité et entreprises

Récompense les meilleures pratiquent portant sur la préservation de la biodiversité.

L’avantage de ce système : reconnaissance et valorisation médiatique.

  • Label ESS

Ce label représente plutôt un mode d’entreprendre. La différence avec ESUS est que, pour faire partie du réseau ESUS, il y a des engagements supplémentaires. Aujourd’hui, on compte 69 entreprises de l’ESS, et 173 Entreprises Solidaires d’Utilité Sociale.

Les entreprises de l’ESS doivent avoir dans leur statut :

  • Utilité Sociale

  • Limitation de rémunération

  • Gouvernance démocratique

En plus pour obtenir l'agrément ESUS :

  • Au moins de 50% du bénéfice réinvesti dans l’activité

  • Avoir un impact significatif

Le label a une validité de 5 ans.

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